J’ai hébergé un homme sans-abri avec une attelle à la jambe pour une nuit parce que mon fils n’arrêtait pas de le fixer dans le froid. Je suis parti travailler le matin suivant en m’attendant à ce qu’il soit parti le soir.
J’ai laissé un homme qui dormait dehors passer une nuit sur mon canapé parce que mon fils ne supportait pas de le voir trembler de froid. Je suis partie travailler le lendemain matin en supposant qu’il serait parti à mon retour. Quand je suis enfin rentrée, épuisée, l’appartement était méconnaissable. Les comptoirs brillaient, les déchets … Read more